shadow

Par Franck Farrelly, Jeff Brandsma

C’est une très bonne traduction de la version originale « Provocative Therapy ».

La provocation sert à améliorer la réactivité du système nerveux autonome de l’usager, le pousse à accroître ses efforts d’adaptation, et réveille l’émotion. Et ce, que cela soit par une interaction apparemment « positive » ou « négative », ou grâce à une communication multiniveaux, tout cela en préservant un profond rapport thérapeutique positif, une super-synchro !

Frank Farrelly est le champion de cette approche, qu’il a poussé jusqu’à la rendre thérapeutique par elle-même.

L’humour est omniprésent. Farrelly nous explique : « Si le client ne rit pas pendant au moins une partie de l’entrevue, il ne s’agit pas de thérapie provocatrice et le travail risque d’avoir des résultats néfastes »

 

Farrelly pense donc que le but du thérapeute est de permettre au patient d’expérimenter (à nouveau) cinq comportements particulièrement utiles à l’atteinte de ses objectifs ou sa guérison :

  • Faire preuve d’assertivité : le thérapeute cherche à provoquer des « réactions de combat ».
  • Démontrer sa valeur personnelle, en paroles et en actes.
  • Acquérir l’autonomie. Savoir se défendre de manière réaliste et appropriée : « le monde n’est pas un cabinet de psychothérapie ».
  • Prendre conscience de sa place et de la réalité sociale. Se comporter de façon rationnelle, par rapport à la norme culturelle en usage : « Vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites ».
  • Communiquer de façon positive, spontanée, et savoir faire preuve d’émotions : affectives (amitiés), amoureuses, sexuelles (attirances)…

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