shadow

Souvent, nous ne nous autorisons pas le droit à « être bien ». Il est vrai que dans les moments difficiles, il est parfois prétentieux de dire que tout va bien. C’est un peu comme si quelque part, nous n’avions pas le droit d’être heureux. Et puis, il y a une raison plus simplement humaine : nous nous focalisons davantage sur les mauvais moments que sur les bons. Par conséquent, nous ne les voyons presque plus, sauf si ce sont de grands moments, qui sortent du quotidien.

Pourtant, un coup de fil à un ami, cinq minutes prises pour soi, un bon dîner sont autant de petites bribes qui égayent nos journées, et qui, même si elles ne sont pas à placer sur le même plan que nos soucis et contrariétés, restent agréables à garder en tête. D’ailleurs, nous devrions tous faire chaque jour le bilan de notre journée : il est très important de se remémorer les bons instants que nous avons vécu. Et faire le point aussi. Le tout, dans une optique constructive, afin de trouver des solutions pour affronter les difficultés.

Gardons cependant à l’esprit que de toute façon, nous ne pouvons pas toujours « être bien ». Accepter qu’il y ait des moments difficiles, désagréables et douloureux dans notre vie. Ce qui est important n’est d’ailleurs pas de les supprimer -ce n’est pas possible-, mais de parvenir à les gérer. Nous avons en nous des capacités pour le faire. Pour les trouver, il suffit de relire son passé, son histoire, et de se demander : où est-ce que dans ma vie, j’ai déjà réussi à m’en sortir ? Un tel travail permet de prendre confiance pour la suite.

Alors, haut les cœurs, gardons le moral
– Texte de Fabrice Salembier

913bcb614179a443cd55a576ae944960

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *