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Petit article coup de gueule, en forme de rébellion des bacs à sable.

Bonjour tout le monde

J’ai réalisé quelque chose dernièrement et j’ai pensé qu’il serait bon de vous le partager. Cet article s’adresse à tout le monde sans exception et je suis curieux de voir votre opinion (non en fait, ce n’est pas utile). Et si vous n’êtes pas d’accord c’est bien aussi.

Prise de conscience

Je me suis rendu compte qu’une pression de plus en plus lourde me pesait ces derniers mois, une pression qui s’est installée depuis que j’ai décidé de changer de mode de vie, de ne plus consommer de produits animaux et que je suis aussi rentré en contact avec des végétariens et des véganes. Je n’ai jamais été insulté ou rejeté, parfois mal compris à cause de mon attitude.

Ne plus me mettre de pression inutile. C’est aussi cela la congruence.

C’est pour cela que j’ai décidé de ne plus m’identifier au terme Végétarien / Végétalien. Je ne suis ni végane, ni végétarien désormais.

Pression et non violence

La pression la plus lourde vient de la communauté Végane. Une communauté qui comporte certains individus (une minorité) qui me semble extrémistes, jugeant et n’acceptant pas que je ne fasse pas plus de propagande, ne me revendique pas plus, ou prennes plus d’actions sur le sujet. Sauver des chats et des chiens, manifester devant les abattoirs … 

J’y ait découvert autre chose que de la non-violence et de la compassion, particulièrement vis-à-vis des animaux que nous sommes, nous humains.

Perso. , je souhaite défendre le droit des animaux et montrer qu’ils méritent notre respect, notre compassion. Mais pas nécessairement en faire un combat.

Dans ce cas précis, non-violence c’est de ne pas être dans la propagande et l’extrémisme. Cela nécessite de l’écoute et parfois de bons arguments, mais en aucun cas vouloir en faire une vérité à imposer à l’autre.

En fait, c’est ironique de se « Battre » pour la paix et la non-violence.

Paradoxe de la bonne pensée. Quand cela est imposé aux autres plutôt qu’expliqué

Etiquettes

J’ai aussi réalisé à quel point les gens s’identifiaient à des étiquettes. Des cases. Des noms de pratiques.

Végane, végétarien, frugivore, végétalien, crudivore, … c’est tout un univers d’étiquettes, de jugement et de divisions entre les gens. Cela crée des groupes qui se battent entre eux. Le jugement de l’autre génère de la violence et du mépris.

La division et le jugement sont à la base de la violence.

Qu’est-ce qu’il m’arrive ? … j’en viens à me mettre dans une case … et je suis jugé par ceux qui s’estiment meilleurs, plus pures, plus authentique que moi, alors qu’ils devraient passer plus d’énergie à convaincre ceux qui n’ont pas rejoint leur cause, par l’exemple, la démonstration, et l’accueil des différences.

C’est peu efficace, ce n’est pas ainsi que je souhaite être.

Sauver le plus de vies possible, porter les gens ou les animaux à bout de bras, et m’occuper de tous … non, ce n’est plus mon désir. Et ce n’est pas possible !!!

  • Qui a raison ? Qui a tort ? En fait je m’en fous.
  • Qu’est-ce qui est meilleur pour nous ? Qu’est-ce qui est le meilleur à faire ?
  • Quel impact je veux donner sur la planète ?
  • -> Il n’y a pas qu’une vérité,
  • Notre terre se n’en a rien à faire de nous, et

La vie ne sert en fait qu’à … vivre.

D’ailleurs je suis en train de décoder et de décoller chaque étiquette et j’en mets désormais beaucoup à la poubelle (poly-amour, hétéro, spirituel, …). Ce n’est pas un rejet, c’est une acceptation de ma nature, c’est une simplification de ma façon de penser. C’est aussi sourire et réfléchir quand on me colle une étiquette ou que je me mets à en coller une sur une personne. Des boîtes qui enferment. Des étiquettes qui pointent du doigt et qui comportent alors des obligations et un cadre à respecter. Pffff

Pour en revenir au sujet, végane, … c’est un terme vraiment trop lourd, limitant et qui n’est pas synonyme pour moi, d’ouverture du cœur et de l’acceptation de l’autre.

C’est trop politique et fermé. Quand poussé à l’extrême, cela dissimule généralement un problème relationnel.

Ce que je veux en fait, ce que je continue à faire sans me dire végane

  1. Limiter mon impact sur l’autre et ainsi le respecter et me respecter. Notre consommation et nos actes ont des conséquences partout. Donc parfois il faut faire le mieux possible, en prenant conscience de nos actes. Ceci incluant l’animal qui sert de nourriture et qui passe une vie misérable et n’est né que pour être mangé. Ne pas faire faire souffrir, maltraiter, tuer, élever dans la misère ou la carence un animal en mon nom. Il en est de même pour un être humain. Si quelqu’un d’autre le fait devant moi, je lui dirais mon point de vue, mais je n’en ferai pas mon combat. Je ne mange pas de produits animaux … parce que je ressens en moi que c’est ce que je devrais faire. Je fais cela pour me sentir bien dans ma peau et dans ma tête, et ainsi suivre mon désir de congruence et d’atteindre ce qui me semble juste. Je ne change pas mon alimentation pour me purifier, ni pour perdre du poids, ni pour montrer que je suis le plus fort … ni pour sauver tous les animaux de la planète.

    Je prends conscience de mes actes !

  2. Je recherche à progresser, à évoluer, à devenir meilleur avec moi-même et mes semblables, j’apprends à accepter et tirer des leçons de mes erreurs ….
  3. C’est aussi pour montrer à mes proches, à mes enfants que la joie et le plaisir sont accessibles et bien plus entiers dans ces conditions. C’est un mode de vie normal et facile à adopter, sain et heureux s’il est bien appliqué et peut être vécu avec passion et plaisir. J’ai envie de devenir un exemple sans avoir le désir de changer les autres.

En fait … Faire de mon MIEUX … cela s’arrête là.

Et toi ?

 

Suis ton cœur, suis ton instinct.

Je t’aime, je m’aime »

 

 

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